Intellectuels, linguistes, étudiants ou patrons... Ils ont repris le flambeau de la défense de la culture amazighe. Mais différemment. En s’appuyant sur l’histoire du royaume, ils sortent du folklore et des antagonismes supposés.
Demandez à un taxi parisien dont vous soupçonnez le douar d’origine : « Algérien ? » et vous avez de fortes chances de récolter cette réponse : « Non, Kabyle ! » Refaites l’exercice avec l’« épicier arabe » du coin qui visiblement vient du Souss, la région d’Agadir : « Marocain ? — Bien sûr ». Il est soussi jusqu’aux ongles, mais jamais il ne mettra en avant ses origines au détriment de son appartenance nationale. Il est à la fois soussi et marocain, et bien sûr musulman. Ses différentes identités sont vécues et revendiquées tout uniment.

L’histoire du Centre d’extraction d’huile d’argan dans la commune rurale d’Azrarague en province d’Agadir peut se résumer à un gâchis. En effet, ce projet destiné à préparer les coopératives de concassage et d’extraction d’huile, situées dans les provinces de Chtouka Aït Baha, Essaouira, Tiznit et Agadir, à produire selon les normes internationales en matière de sécurité sanitaire des aliments, et à lutter contre la pauvreté, se trouve au cœur d’une polémique."
Pied de nez aux intempéries. Les habitants de Tafraout et de sa région sont allés par monts et par vaux pour assister à la 2e édition du Festival des amandiers.
Comme de nombreux Berbères, Lahoucine Amouzay souhaite plus de droits et de respect pour les citoyens marocains d'origine amazighe. Son militantisme le met aux prises avec les partisans d'une identité marocaine exclusivement arabe et islamique.