Mercredi, 22 Mai 2013
   
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Rencontre de Raîssa Fatima Tabaamrant au Musée du Quai Branly de Paris

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...Début décembre 2009, la "Raïssa" du chant berbère nous accueillait à Paris dans sa loge du Musée du Quai Branly, quelques minutes avant d'entrer en scène. Une diva qui chante l'amour et le droit des femmes, et qui porte la culture amazigh jusqu'au bout des doigts.

Début décembre 2009, la "Raïssa" du chant berbère nous accueillait à Paris dans sa loge du Musée du Quai Branly, quelques minutes avant d'entrer en scène. Une diva qui chante l'amour et le droit des femmes, et qui porte la culture amazigh jusqu'au bout des doigts.

 

Les nouveaux berbères

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http://www.jeuneafrique.com/photos/010122009155450000000universite-agadir.jpgIntellectuels, linguistes, étudiants ou patrons... Ils ont repris le flambeau de la défense de la culture amazighe. Mais différemment. En s’appuyant sur l’histoire du royaume, ils sortent du folklore et des antagonismes supposés.

 

Demandez à un taxi parisien dont vous soupçonnez le douar d’origine : « Algérien ? » et vous avez de fortes chances de récolter cette réponse : « Non, Kabyle ! » Refaites l’exercice avec l’« épicier arabe » du coin qui visiblement vient du Souss, la région d’Agadir : « Marocain ? — Bien sûr ». Il est soussi jusqu’aux ongles, mais jamais il ne mettra en avant ses origines au détriment de son appartenance nationale. Il est à la fois soussi et marocain, et bien sûr musulman. Ses différentes identités sont vécues et revendiquées tout uniment.
   

Le projet arganier de la discorde

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Le Centre d’Azrarague à Agadir qui était destiné à 2.000 femmes rurales a été réduit à 300 bénéficiaires.

...L’histoire du Centre d’extraction d’huile d’argan dans la commune rurale d’Azrarague en province d’Agadir peut se résumer à un gâchis. En effet, ce projet destiné à préparer les coopératives de concassage et d’extraction d’huile, situées dans les provinces de Chtouka Aït Baha, Essaouira, Tiznit et Agadir, à produire selon les normes internationales en matière de sécurité sanitaire des aliments, et à lutter contre la pauvreté, se trouve au cœur d’une polémique."


   

Tafraout mise sur l’amandier

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TafraoutPied de nez aux intempéries. Les habitants de Tafraout et de sa région sont allés par monts et par vaux pour assister à la 2e édition du Festival des amandiers.


Ils se sont déplacés en masse pour assister aux activités du festival dédié à l’arbre mascotte de Tafraout: l’amandier.

Un événement qui n’est pas le fruit du hasard, mais qui tire, en fait, son origine des traditions ancestrales de la ville de Tafraout. Une festivité qui avait disparu sous l’effet de deux décennies de sécheresse. «Nous avons décidé de faire revivre cette vieille tradition pour trois raisons. D’abord, promouvoir une activité dans cette région qui connaît une certaine somnolence l’hiver, favoriser une économie sociale et investir dans un arbre fruitier d’avenir qu’est l’amandier», explique Brahim Ouchahid, président de l’association Louz, laquelle est à l’origine de la résurrection de cet événement.

   

La question des droits des Amazigh divise Berbères et islamistes

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De nombreux Marocains souhaitent un plus grand respect pour le patrimoine amazigh du pays, mais les avis diffèrent sur l'étendue de la question.

[Anouar Hamama] Lahoucine Amouzay (à gauche) se fait l'avocat d'une nouvelle vision, plus équitable, du rôle de la culture amazighe dans la société marocaine.Comme de nombreux Berbères, Lahoucine Amouzay souhaite plus de droits et de respect pour les citoyens marocains d'origine amazighe. Son militantisme le met aux prises avec les partisans d'une identité marocaine exclusivement arabe et islamique.

"Nous vivons en marge", a expliqué Amouzay à Magharebia. "Tout ce que nous obtenons, ce sont des promesses. Si nous ne nous battons pas, nous serons toujours considérés comme un peuple arriéré."

Les Amazighs, communément appelés Berbères, ont été les premiers habitants du Maroc, et représentent encore près de soixante pour cent des quelque 32 millions d'habitants du pays. Mais les militants amazighs affirment qu'ils sont traités comme une minorité par les membres de la culture arabe dominante.

   

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